Entre probabilité élevée de baisse de taux, ralentissement visible dans les enquêtes économiques, rebond boursier mené par la tech et tensions sur l’immobilier locatif, l’environnement financier rappelle l’importance de naviguer avec une stratégie diversifiée et long terme.
Pourquoi la Banque Centrale Européenne pourrait-elle baisser ses taux plus tôt que prévu alors que la majorité des économistes parient encore sur un statu quo ? Dans cette vidéo, on démonte les idées reçues et on analyse les trois forces massives qui tirent les prix vers le bas en zone euro – et qui rendent une future baisse des taux quasiment inévitable.
Dans le rapport « Marchés Ingefii » de la semaine dernière, 🇨🇳 Les marchés entre espoirs monétaires, concentration des risques et retour de la Chine
1. Les marchés attendent la décision de la Fed mercredi, avec 87 % de probabilité d’une baisse de taux. Le climat reste flou : emploi en recul, inflation maîtrisée, activité molle et shutdown perturbant les données. Aux États-Unis, les chiffres réels restent solides tandis que les enquêtes montrent un ralentissement. Au Japon, la BoJ évoque une hausse de taux, pouvant provoquer un débouclage du carry trade. En parallèle, les résultats d’Oracle, Adobe et Broadcom seront scrutés dans un contexte IA plus incertain.
2. Novembre a été marqué par deux phases : d’abord une correction liée à la peur d’une bulle sur l’IA, entraînant prises de bénéfices et prudence. Puis un rebond, stimulé par l’anticipation de baisses de taux de la Fed, perçues comme un soutien à la croissance et aux valorisations, notamment dans la tech. Ce mois rappelle que les marchés changent vite d’humeur et qu’une stratégie diversifiée, pensée sur le long terme, reste la meilleure réponse à ces fluctuations.
3. Maîtriser le bail étudiant et le bail mobilité pour une rentrée sereine. Le marché de la location courte durée pour les étudiants et les professionnels en transition est encadré par deux dispositifs clés : le bail étudiant et le bail mobilité.
4. La mobilité locative recule nettement : les locataires restent désormais environ 30 mois en appartement et 54 mois en maison. Manque d’offre, taux élevés et incertitudes économiques poussent à rester en place. Conséquences : peu de vacance locative (25 jours en moyenne) et loyers en hausse modérée (+1,35 % sur un an). Parallèlement, 3,2 millions de logements devront mettre à jour leur DPE avant 2026, avec un calcul ajusté et un classement énergétique plus précis.
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