Du Nasdaq aux biotechnologies, en passant par l’immobilier ancien et neuf, les marchés affichent à la fois opportunités et risques. Une vigilance accrue et des choix stratégiques restent essentiels pour naviguer ces évolutions contrastées.
Dans le rapport « Marchés Ingefii » de la semaine dernière, Global Money Markets : les signes d’un resserrement mondial de la liquidité
💬 En France, l’argent est tabou. Mais pas chez INGEFII.
Aujourd’hui, on sort une vidéo à déguster : deux millionnaires racontent leur parcours, la vente de leurs boîtes à plusieurs millions — sans tabou, sans filtre.
Voici le programme 👇
0:00 — Comment on vend sa boîte (et à quel prix)
17:50 — Que faire de plusieurs millions ?
25:00 — Les erreurs qu’on ne raconte jamais
28:00 — L’argent rend-il vraiment heureux ?
35:00 — Peut-on prendre sa retraite avec 1 million d’euros ?
Si vous vous demandez si on peut vraiment prendre sa retraite après avoir vendu sa boîte, vous aurez la réponse.
Un grand merci à Stephane van Huffel et Jérome Mazurier pour votre honnêteté et votre transparence 🙏
1. Après plusieurs semaines d’euphorie, les marchés marquent une pause : le Nasdaq 100 recule de 3 %, les valorisations tech inquiètent, et la Fed reste prudente face à l’inflation. Le VIX remonte légèrement, signe d’une consolidation plus que d’une panique. Aux États-Unis, le shutdown perturbe les données économiques, compliquant les décisions de la Fed. Pendant ce temps, Michael Burry parie à la baisse sur NVIDIA et Palantir, ravivant les craintes d’une bulle autour de l’intelligence artificielle.
2. Après deux ans de baisse boursière (-60 % depuis 2021), le secteur biopharmaceutique retrouve une dynamique impressionnante : les ventes de blockbusters dépassent 460 milliards $, en hausse de 12 %. L’innovation (obésité, maladies rares, thérapies de rupture) et l’élargissement du marché soutiennent cette croissance. Mais la pression réglementaire, l’expiration des brevets et les coûts de R&D pèsent. Pour les investisseurs, le secteur reste attractif mais sélectif, nécessitant une approche active et diversifiée.
3. Le marché immobilier de l’ancien repart en France avec une hausse moyenne des prix de 2 % sur un an, portée par la stabilisation des taux et le retour de la confiance des acheteurs. Les villes moyennes et zones rurales affichent les plus fortes progressions, tandis que Paris reprend légèrement (+1 %). Les délais de vente se réduisent à 73 jours en moyenne. Ce rebond, bien que réel, reste fragile et dépend étroitement de l’évolution des taux d’intérêt.
4. Le marché du neuf reste en difficulté malgré des prix stables autour de 3 100 €/m² à Bordeaux. Les ventes chutent, freinées par la fin du dispositif Pinel et le coût élevé du foncier et des matériaux. L’accession aidée (BRS, PSLA) tire désormais plus de la moitié des transactions. Les terrains à bâtir repartent (+64 %), mais les coûts totaux restent prohibitifs. En attendant une baisse durable des taux, aucun rebond rapide n’est anticipé.
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